Harry Potter #8 et l’enfant maudit

harrypotterenfantmaudit
    Amazon

Etre Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus Severus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu. Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.

Critique par Isabelle

Ce livre ne m’a pas remis dans l’univers de Harry Potter. Je ne sais pas si c’est du à la pièce de théâtre et donc au manque de description ou si c’est l’histoire en elle-même. Il se passe quatre ans en cinq minutes n’aide pas non plus. J’aurai aimé en savoir plus sur Albus et sa vie à Poudlard. Cela va tellement vite qu’on n’a pas le temps de s’attacher aux personnages ou même à comprendre sa relation avec son père. On nous dit tout de suite que cela se passe mal sans raison alors que tout va bien avec ses deux frères et soeurs.

L’intrigue aussi est pourrie. Harry qui a du mal avec son enfant, qui ne l’accepte pas parce qu’il n’est pas un Griffondor, je n’y crois pas. Un Harry qui ne parle pas du tout à son fils pendant tout l’été. Et une Ginny qui ne parle pas à son fils pendant tout l’été me paraît complètement con. Personne ne joue leur rôle de parents dans ce livre. Et c’est d’autant plus étonnant que je suis sûre qu’Harry enverrait plein de lettres à ses enfants peu importe dans quelle maison ils ont été mis.

Plus que tout, j’ai l’impression que les personnages ne sont pas les personnages des livres. Ce n’est pas qu’ils ont grandi, c’est qu’ils sont devenus ainsi pour développer l’histoire. L’histoire prend trop de raccourcis et parfois certaines lignes de dialogue n’ont pas de sens. Au final, le seul qui est vraiment resté le même est Ron et on ne le voit que très peu.

Je ne sais pas ce que donne la pièce de théâtre. Je ne sais pas si cela rend l’histoire meilleure mais pour moi, il y a beaucoup de choses incohérentes par rapport à l’univers de JK Rowling. Heureusement que cela se lit vite parce que je n’aurai pas supporter de retourner à ce livre. Je n’avais pas envie de connaître la fin. Je ne me suis pas attachée à Scorpius ou Albus. Et je n’ai pas appris à détester la méchante. Et en plus, l’excuse pour le début de l’intrigue est débile. On ne comprend jamais vraiment les raisons d’Albus. Cela n’a ni queue ni tête. Ce n’est pour personne et surtout pas les nostalgiques d’Harry Potter

One comment on “Harry Potter #8 et l’enfant maudit

  1. gourmandyse on

    Effectivement c’est un livre très décevant. Je pense que voir la pièce doit être mieux quand même, mais ça n’empêche pas tous les défauts, notamment sur l’intrigue et ce « twist » absolument ridicule, ainsi que le traitement des personnages…. (en particulier le trio)
    D’accord avec tout ce que tu dis, sauf pour Ron, je ne le trouve pas fidèle au livre. Il a juste le rôle du rigolo, alors qu’il était quand même plus que ça dans les HP. Là il passe vraiment pour un imbécile de première !
    J’ai quand même bien aimé Albus et Scorpius et leur relation, mais j’aurais aimé que ce soit plus approfondie, et qu’il n’y ait pas cette intrigue à deux balles sans queue ni tête…! ^^

    Répondre

Laisser un commentaire

Harry Potter #8 et l’enfant maudit