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Situé entre les épisodes III et IV de la saga Star Wars, le film nous entraîne aux côtés d’individus ordinaires qui, pour rester fidèles à leurs valeurs, vont tenter l’impossible au péril de leur vie. Ils n’avaient pas prévu de devenir des héros, mais dans une époque de plus en plus sombre, ils vont devoir dérober les plans de l’Étoile de la Mort, l’arme de destruction ultime de l’Empire.

Critique par Claire

Critique sans spoiler sur le film Rogue One, elle peut cependant contenir des spoilers sur les autres films.

Comme dit dans le résumé, Rogue One se déroule entre les deux trilogies. Souvenez vous de la faille qu’utilise Luke Skywalker pour détruire l’Étoile de la Mort, comment savaient-ils qu’il fallait frapper à cet endroit ? Hé bien Rogue One nous apporte la réponse de façon détaillée.

L’enjeux d’un tel film réside dans la transition entre les deux trilogies que ce soit au niveau de l’histoire que visuellement. Je ne ferai pas de suspense, de mon avis la mission est remplie est bien remplie. Visuellement, nous retournons dans l’ancienne trilogie, nous retrouvons les décors, les costumes, les vaisseaux et même certains personnages…et tout ceci avec une précision extraordinaire. A ce niveau là les fans devraient s’y retrouver, même si les plus avertis d’entre eux trouverons à redire sur quelques petits détails ci et là. Tout comme dans le Réveil de la Force la réalisation s’attache à retrouver l’ambiance des films les plus anciens tout en intégrant un peu de modernité. La recette est gagnante.

Parlons de l’histoire, elle se déroule sur 2h13 de film et on ne voit pas passer le temps. Nous suivons Jyn Erso qui est embarquée bien malgré elle dans une aventure dont l’enjeux est gigantesque. L’héroïne est tenace, têtue et intrépide. Elle fait équipe avec le Capitaine Cassian Andor, interprété par Diego Luna qui a mon humble avis était l’acteur parfait pour le rôle.
Rogue One nous parle du côté obscur de la Rebellion, chose qui est très peu abordée dans les autres films. Nous sortons de l’Épisode III qui est très noir, il était difficile de faire bien joyeux derrière mais j’ai trouvé ça plutôt surprenant.
Il est vrai que Star Wars s’attache à nous dire que tout n’est pas blanc tout n’est pas noir (par exemple, la mort de Dark Vador). Il y a un peu de gris dans le noir du côté obscur. Rogue One nous dit qu’il y’en a aussi dans le blanc du côté lumineux. L’ambiance est « sale », on est dans la guerrilla de resistance. Le film pose la question: jusqu’où êtes vous prêt à aller pour une cause ? Le film est terriblement bien ancrée dans les problématiques de notre temps.

Entre batailles spatiales et combats sur terre, le film est rythmé comme un film de guerre. Ajoutez ci et là quelques clins d’oeil aux deux trilogies et vous obtenez un film spectaculaire.

En bref, on avait tout à craindre de l’arrivée de Disney dans l’univers Star Wars mais pour l’instant le géant respecte et chouchoute les fans, pourvu que ça dure.

  • Critiqué par
  • décembre 2016

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Rogue One: A Star Wars Story