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Interdit aux moins de 16 ans

Un commando de la Protection Animale fait irruption dans un laboratoire top secret pour délivrer des dizaines de chimpanzés soumis à de terribles expériences. Mais aussitôt libérés, les primates, contaminés par un mystérieux virus et animés d’une rage incontrôlable, bondissent sur leurs « sauveurs » et les massacrent.
28 jours plus tard, le mal s’est répandu à une vitesse fulgurante à travers le pays, la population a été évacuée en masse et Londres n’est plus qu’une ville fantôme. Les rares rescapés se terrent pour échapper aux « Contaminés » assoiffés de violence. C’est dans ce contexte que Jim, un coursier, sort d’un profond coma…

Critique par Claire

Un classique. Je l’avais vu y’a bien longtemps, je l’ai revu pour en parler ici et je dois dire qu’il n’a pas pris une ride. 

Dès le début le film vous saute à la gorge (ouai je sais j’ai pas pu m’en empêcher) et ne vous lâche plus tout le long d’une course sans véritable pause.

Tout d’abord par ce film Boyle a relancé le zombie bien qu’il nous dise que ce ne sont pas véritablement des zombies. Adieu les monstres lents et pas très intelligents, bonjour les mangeurs de viandes champions du 100 mètres. Ca donne un énorme impact au début du film, la surprise est complète et l’angoisse nous prend dès les premières minutes. Vient ensuite cette séquence incroyable et illogique de Londres complètement vide (mais où sont passés nos amis zombies ?) mais tellement bien réalisé. Cet à ce moment qu’on s’identifie complètement au personnage, on s’imagine à sa place. On bascule alors dans le côté survie de l’humain, toute la première partie il subit ces attaques ne faisant que fuir.

Dans la seconde partie, surement la plus intelligente du film, les personnages sont confrontés à l’âme humaine. Notre héros principal remarquablement bien joué par Cillian Murphy  va petit à petit passer de la victime à l’assaillant pour finalement devenir aussi, voire plus, monstrueux que les zombies eux mêmes.

Malgré tout, 28 Jours Plus Tard est quand même porteur d’espoir dans un final très symbolique.

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